DAI FUNAI
septembre
Rencontré à La Madeleine. Pendant son exposition à l’espace Malraux. Une façon comme une autre de continuer mon voyage qui venait de s’achever. Reconnu dans son pays pour sa peinture traditionnelle. Il a aussi étudié les beaux-arts occidentaux. Cela effleure, apparaît dans son travail. Mais légèrement. Il est resté trois mois en France et les oeuvres furent présentées dans divers lieux. Au “Palais d’Asie”, par exemple. Le soir du vernissage, dans ce restaurant Lillois, il y avait à voir, à boire et à manger.
YILING juillet - Pékin
Sa peinture est une récolte. Avec lui, c’est un jour à la fois. Et sur la toile, il accumule, ajoute, rajoute des tas de petits signes figuratifs ou abstraits. Il prend ce qu’il trouve, ce qu’il croise et le fixe sur le support. Furent ainsi capturés et absorbés dans le maillage de ses constructions, mon prénom, la marque du café soluble que j’avais apporté, un poisson, une belle femme. Et bien d’autres choses. Entouré de signes, il égrène. Ses peintures n’en deviennent pas forcement répétitives.
ULAANBAATAR février
En attendant que les autres se préparent, les gosses écoutent quelques morceaux de musique. Nous sommes dans ma famille d’accueil. Toute la Mongolie va fêter le nouvel an. Comme chaque année, vers fin février.
TUYA a passé la semaine à confectionner des raviolis. Fourrés à la viande de mouton ou d’agneau.
LAODAN juillet - grande muraille
J’ai vécu chez lui après avoir été hébergé par YILING. Ici, il vient de finir une toile. Deux heures de travail pendant pendant ma visite des lieux. ll fait partie des artistes de Dong Cun (village à l’est de Pékin). Beaucoup de créateurs dans ce village, venant de toutes les régions de Chine. Laodan et Wang Qiu-Ren étaient en résidence en France, dans la région, accueillis par les associations “Atelier-Galerie Le Quai de la Batterie”, Arras et “La pluie d’oisseaux”, Roubaix. Ils participèrent à l’exposition “Ink and Paper” à Arras, firent des calligraphies pendant le premier Festival International de la Soupe de Wazemmes. “La pluie d’oiseaux” continue ses échanges avec Dong Cun et ses artistes. Affaire à suivre...
ULAANBAATAR
Un enfant de l’hôpital - août
C’était le deuxième atelier de peinture destiné aux enfants. Ils semblaient, encore une fois, satisfaits de mon intervention. A renouveller, donc.
Ma chambre
et une peinture encore fraîche. Offerte plus tard à ce jeune peintre sur la dernière photographie. Son nom? Uchral. Transcription en caractères latins non garantie. Il travaille essentiellement l’aquarelle. Beaucoup sont destinées aux touristes qu’il aborde dans les rues du centre-ville. Rencontres avec beaucoup d’autres artistes et fin du troisième périble. Retour à Pékin, par le train. Une bonne trentaine d’heures. Nuit à l’aéroport. Avion pour Paris.
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